• CLASH OF CULTURES

    Date: 2014.09.08 | Catégories: Détails Jeux | Tags:

    (de Christian Markussen)

    Transformez votre village de colons en une grande et belle civilisation.

    Pour y parvenir, vous allez devoir inventer de nouvelles technologies, construire de grandes cités et étendre l’influence de votre civilisation au delà de vos frontières. Vous devrez explorer les pays alentours et construire les bateaux pour traverser les mers. Attaquez les cités et les villages barbares pour les indexer à votre royaume.

    Avec les 12 catégories avancées, incluant différents types de gouvernements, un plateau de jeu modulaire, des cités magnifiques et plus encore, Clash of culture  vous offre de nombreuses possibilités pour remporter la victoire. Comment ? en faisant en sorte que votre civilisation soit celle dont tous se souviendront au travers des siècles.

    Serez vous le leader de cette civilisation ?

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    CoC est au final un jeu assez « simple » malgré son important matériel et son « gros » livret de règles de 23 pages A4: à son tour, on effectue trois actions à disposition parmi toute une liste : explorer / se déplacer, se développer, influencer une autre ville, exploiter les régions / ressources avoisinantes, amélioration civique, fonder une ville. Quand un joueur a effectué ses trois actions, c’est ensuite à son voisin, et ainsi de suite, jusqu’à ce que tous les joueurs ont joué trois fois trois actions.

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    Avant de commencer une nouvelle manche, on procède à une phase de « bilan », dans laquelle on pioche des cartes et on constate si un joueur a réalisé un de ses objectifs personnels.

    La mécanique de combat est simplissime : on lance autant de dés que d’unités présentes, et on divise par 5 le résultat obtenu, arrondi au chiffre inférieur. Le nombre obtenu est le nombre de touches infligées à l’armée ennemie. Simple. Et bien évidemment, selon ses développements, cette règle peut être légèrement modifiée, sachant également que les joueurs peuvent joueur une carte action de leur main pour changer le cours de la confrontation.

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    L’interaction est bien évidemment très forte. On va se dépêcher d’explorer avant les autres, et on va bien finir de se mettre des tatanes dans les gencives. Ou pas. Comme dans tous les jeux de civilisation, on peut tout à fait envisager que les joueurs préfèrent jouer de leur côté et éviter toute confrontation. Les parties seront beaucoup plus axées développement, mais tout dépend de ses objectifs plus ou moins belliqueux, qui rapportent chacun 2 points de victoire, alors que les développements, eux, ne rapportent que 1/2 PV. Il est également possible de faire des échanges, de ressources ou de cartes, ce qui augmente l’interactivité. Enfin, petit plus bien malin, on peut « influencer » une ville adverse en y implantant un de ses bâtiments, ce qui fait perdre un point à l’autre et en fait gagner un à soi. Et si on attaque une ville ennemie, on a alors la possibilité de l’annexer en y plaçant ses bâtiments qui rapportent chacun 1 PV sur le plateau. Après six manches, la parties s’arrête et on compte alors les PV. A moins qu’un joueur n’ait plus de villes, ce qui interrompt également la partie. Bien pensé pour ne pas éliminer un joueur de la partie.

     

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    source :http://gusandco.net/2012/10/27/critique-de-jeu-clash-of-cultures/